Art all around the world

Le voyage m’aide à m’ouvrir et à apprécier une liberté qu’on oublie souvent dans nos sociétés contemporaines. La liberté d’aller partout, sans agenda, et de découvrir le monde à un rythme plus lent. Et dans toutes les villes que j’ai pu faire, l’art était présent. Une bonne manière de découvrir les courants esthétiques qui peuplent notre monde, de prendre le temps de contempler, d’admirer. Petite dose en images ! Art religieux, street art, sculptures, l’art est partout ! De Hong-Kong à Montréal, en passant par le Costa Rica et la Thaïlande, voici ce que j’ai retenu.

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Mon petit 4×4 et moi

Cette fois je vous emmène au Costa Rica ! J’étais en fait en voyage à Montréal, quand je me suis dit… Pourquoi pas descendre un peu et se rendre dans le pays qui dit-on est en pleine révolution « green », protection de l’environnement. J’ai donc comme d’habitude regardé les sites de comparaisons de vols et hop un aller Montréal-San José s’est imposé à moi. Pour 200 dollars canadiens environ, ce petit vol de 6h me permettait d’aller pour la première fois en Amérique centrale.

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Une petite semaine costaricienne avec une première étape à San José, la capitale.

Après avoir atterri je me suis posée à San José, la capitale, pour trois jours. Un petit hôtel sur les hauteurs de la ville, repéré sur Booking, une de mes applis préférées pour trouver et réserver facilement des logements. L’ambiance n’y était pas des plus sécurisantes je dois dire. Le chauffeur de taxi m’a prévenue, « il ne vaut mieux pas sortir seule le soir ». Ah bon ? mais pourquoi ? « Les rues sont désertes et les agressions possibles. » Et bien pour une mise en condition, c’est plutôt stressant surtout quand on voyage tout seul !

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Mon petit hôtel à San José, une bonne adresse : El Aranjuez.

Exit la virée nocturne, mais un petit repas bien sympa dans le resto juste à côté de l’hôtel. Et une première rencontre au Costa Rica avec un jeune couple de Français. Ils m’ont convaincue de louer un petit 4×4. Histoire de quitter la ville, pas très attrayante il faut le dire, et de gagner les parcs nationaux : l’attrait majeur du Costa Rica. La nature y règne en maître pour le moment. Le pays mise une grande partie de sa communication touristique sur la protection de la faune et de la flore. Je me devais de jeter un oeil.

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Un bel iguane croisé dans le parc de Tortuguero.

Mon petit roadtrip s’est organisé tout simplement avec le réseau Toutcostarica La location de voiture y est facilitée. Le véhicule est livré directement à l’hôtel et on peut au retour le laisser à l’endroit qui nous convient le mieux.

Le jour J est arrivé, je récupère ma voiture comme prévue devant l’hôtel et me lance dans un itinéraire « raisonnable ». Deux volcans au menu, Irazu et Turrialba, suivis du parc national de Tortuguero.

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Un petit 4×4 bien sympa, en boîte automatique.

Une fois la montagne passée et ses deux volcans visités, je me suis rendue sur la côte Caraïbes. Une belle découverte, une météo totalement différente.

Comme à San José, c’est le chant des oiseaux qui m’a le plus touchée dès l’arrivée. Un chant si tropical, que tu sais que tu es loin de chez toi ! J’ai choisi de me rendre au village de Tortuguero, dans le parc naturel du même nom. Mon 4×4 est resté sur un parking surveillé avant d’embarquer pour une demi-heure de bateau. Seul moyen pour se rendre dans le village.

Mon choix d’hôtel s’est porté sur une très vieille maison typique et un peu excentrée. Quelle bonne idée ! Au calme, loin des bars-discothèques (même s’il y en a peu) et avec une gérante qui connaît l’Alsace. Le monde est petit vraiment !

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L’hôtel le plus ancien de ce village isolé.

J’ai profité de ce temps sur la côte pour me relaxer. Lecture, promenade et bain de pieds au programme. La baignade est déconseillée dans la mer Caraïbes. Non pas pour les requins mais pour le courant réputé dangereux dans ce coin. La plage est donc dédiée aux marcheurs, observateurs de tortues et aux chiens errants, nombreux dans la zone.

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Après quatre jours totalement dépaysants, retour à mon petit 4×4 et trajet vers Alajuela et son aéroport. Bye bye le Costa Rica et des souvenirs plein la tête. Une belle découverte et des parcs nombreux encore à découvrir.

Retour sur les bancs de l’école

S’il y a une chose que j’aime voir dans les villes, ce sont les campus ! Aaah l’université, le temps des études (moment nostalgie j’avoue), et surtout des lieux bien souvent très au calme et verdoyants dans les grandes villes comme Hong-Kong, Montréal ou Bangkok. La culture au sens large, ça me parle ! Sans éducation qu’est-ce que serait ce monde ? (pire encore qu’actuellement, j’en entends certains déjà donner leur avis).

Les campus à l’étranger font rêver beaucoup de Français à commencer par moi ! Et j’avoue que ceux de HKU et de Bangkok remportent la palme en matière d’architecture et d’ambiance.

 (Photos ci-dessus : campus de Chulalongkorn à Bangkok)

Un grand parc qui borde les différents bâtiments de cette université thaïlandaise. Un havre de paix en pleine ville. Une architecture très belle qui donne envie de se replonger dans les cahiers et les livres ! A Hong-Kong, ambiance plus « américanisée » avec HKU. La technologie est partout avec des services aux étudiants connectés et du wifi gratuit partout bien entendu !

On termine en beauté par le campus de McGill à Montréal ! Autre ambiance, avec une belle rue principale qui remonte l’université et mène vers le Mont Royal. Beaucoup d’histoire dans ce lieu et comme un air de vieille Europe qui souffle en permanence.

A noter, une idée de sortie sur ce campus, le Red Path Museum. Il se trouve dans un bâtiment historique de McGill et propose des collections d’histoire naturelle et d’ethnologie.

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Je vous conseille la visite (qui est gratuite) rien que pour visiter ce magnifique bâtiment datant de la fin du 19ème siècle.

On se détend en Thaïlande

Amateurs de bien-être et de massages, la Thaïlande est faite pour vous. Des salons de massages par milliers, à Bangkok, Pattaya ou encore à AoNang, dans le Sud sur la côte ouest, là où j’ai fait étape.

Le massage thaï est une institution très courue des touristes notamment (c’est vrai ça, où sont les Thaï ? je n’en vois jamais en fait dans les salons).

A force de passer devant ces établissements, il faut un jour se jeter à l’eau, mais attention préparez-vous à vous faire malaxer un peu violemment. Le massage thaï est dynamique mais dites-vous que c’est pour votre bien.

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Un massage des pieds, qui s’avère en fait un massage des jambes. Très bien après une randonnée par exemple.

Les tarifs n’ont absolument rien à voir avec la France par exemple. Ici une heure de massage est proposée entre 200 et 300 baths, selon les endroits. Notez que les prix baissent dès que vous sortez des zones hyper touristiques. Comptez en moyenne 7 euros pour une heure de massage. Un tarif imbattable.

J’ai donc bien entendu sauté sur l’occasion. Massage des pieds mais aussi du corps suite à quelques coups de soleil. Un soin à base d’aloe vera, prodigué par un jeune masseur dynamique !

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La carte des tarifs du salon Just Relax Massage à Nopparat Thara beach, tout près de mon lieu de résidence, le Cashew Nut Bungalow.

Un petit salon, que je conseille. J’ai évité tout le long de mon périple ces grandes enseignes où les sièges et lits de massage s’enchaînent en mode industriel. Pour moi le massage signifie d’abord être dans le calme, et surtout à l’abri des regards.

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Un exemple des salons très touristiques et trop exposés selon moi, dans une rue de Bangkok.

Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à préciser d’y aller plus doucement (« more slowly ») ! Personnellement j’ai pas eu le courage de faire le massage thaï complètement traditionnel avec la personne qui vous marche sur le dos !

Des petits moments de respiration

Découvrir une grande ville peut s’avérer sportif ! Je me suis dit plusieurs fois que j’avais de la chance d’être en bonne forme pour pouvoir crapahuter un peu partout. Et notamment avec mon backpack sur le dos et sa dizaine de kilos. Mais dans tout effort, la pause s’impose d’elle-même d’autant plus quand il fait chaud. Mon astuce, repérer les grands parcs ou les espaces plus ou moins « naturels », dans les grandes cités du monde. Et rien de mieux que de prendre un plan papier directement en arrivant dans la ville (office de tourisme, hôtel ou sur le web avec maps.me une super application qui fonctionne même sans être connectée).

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Halte dans le parc de Kowloon à Hong-Kong.

Pour y rêver, manger, lire ou encore consulter internet. J’en ai fait l’expérience à Hong-Kong avec le Tamar Park notamment. J’y ai « squatté » un nombre incalculable de fois et en plus le Wifi y est accessible gratuitement. Ce que j’aime le plus ? Le calme dans la tempête et l’observation des « locaux ». Et pour ça le Tamar Park est une mine d’or. Entre les nounous qui viennent y balader les petits, les touristes qui profitent de la vue comme moi ou encore les futurs et jeunes mariés qui le prennent pour un cadre photo.

Hong-Kong compte plusieurs parcs de part et d’autre de l’île et du continent. Le plus connu est sans doute celui de Kowloon. Un nom que je connaissais avant d’y aller en tant que lectrice assidue des aventures du flic Harry Bosch (en référence à l’épisode des Neuf Dragons) ! Kowloon est un petit Central Park local (photos ci-dessous). On y trouve tout à la fois des espaces naturels et des places dédiées au sport ou encore au domaine artistique.

Ces poumons verts sont les bienvenus dans la fièvre urbaine et son flux incessant de véhicules. Un petit moment de marche au calme, ça fait du bien. Le son continu dans les grandes villes fatigue énormément, on s’en rend compte au bout de quelques jours.

(En photos, des figurines d’animés asiatiques dans le parc de Kowloon à Hong-Kong, mais j’avoue n’en connaître aucun pour le coup ^^, peut-être celui en veste longue qui me fait penser à du Final Fantasy)

J’ai aussi trouvé un peu de répit à Bangkok dans le Saranrom Park, non loin du Palais royal. Je suis tombée dessus un peu par hasard au fil d’une balade. Une vraie place de jeu pour les joggeurs. Ils tournent par dizaines dans ce parc bien entretenu où l’on peut voir des maisons thaïlandaises traditionnelles.

Mais aussi un kiosque bien à l’européenne !

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Autre bon plan pour souffler et surtout se rafraîchir : les nombreux centres commerciaux. S’il y a bien un avantage à ces monstrueux bâtiments dédiés à la religion de la fièvre acheteuse, c’est la clim en plein été ! Et aussi, cas plus pratique, les toilettes…

Vive la bouffe de rue !

L’Asie, oh oui l’Asie pour manger dehors c’est la destination parfaite ! A Hong-Kong ou en Thaïlande, les stands extérieurs se suivent, se ressemblent et proposent des mets qui mettent l’eau à la bouche ! On peut dire qu’on a le choix. Fruits et légumes frais, plats typiques, à base de viande, de poisson, desserts jamais vus ailleurs, la nourriture tient une grande place dans ces cultures. Une variété de plats mais aussi de la bouffe à toute heure !

Photos ci-dessus, le « night market » de Nopparat Thara Beach en Thaïlande. Des étals avec des choix multiples (cuisine thaï à gauche et japonaise à droite) et des prix défiants toute concurrence (on peut manger pour 1 ou 2 euros). La bouffe de rue c’est aussi une économie quand on voyage en budget serré. Un petit prix pour des plats souvent très savoureux et frais. Les marchandises périssent vite donc les stands ne peuvent se permettre d’avoir trop de stock.

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Des ravioles farcies aux légumes à gauche et à droite des beignets aux crevettes. Juste délicieux et trouvés dans une petite échoppe hong-kongaise.

En se débrouillant bien on peut avoir un repas pour 2 euros ou moins ! Oui vous ne rêvez pas, ça ressemble un peu au paradis 🙂 Et petite astuce de voyageuse, une fois les achats réalisés, trouver une place au calme pour se délecter de ces petits plats. Un parc ou un bord de mer vous offrent ainsi une salle à manger de rêve !

Un petit café ?

S’il y a un plaisir que je m’octroie pendant mes voyages, c’est bien celui de me poser dans des cafés. Ambiances cosy, ludique ou encore « working spirit », j’aime découvrir ces petits havres de paix dans les grandes villes. J’ai démarré à Hong-Kong avec une chaîne (photos ci-dessous) chez qui j’allais notamment prendre un petit-déjeuner quasi quotidien.

En Asie, les cafés sont légion et peuvent être très originaux, dans leur déco et leur concept. Et pourtant on y retrouve aussi des lieux très inspirés de l’Europe, des pays nordiques et du « hygge » très tendance en ce moment, ce sentiment de bien-être prôné par les Danois. La qualité des produits est plutôt bonne, boissons en tout genre, pâtisseries et encas salé, il y en a pour tous les goûts.

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Un gadget qui permet de savoir quand sa commande arrive. L’espèce de palet vibre et il faut ensuite chercher sa commande au guichet.

Au fil de mes voyages, je découvre des endroits toujours plus étonnants et enchanteurs. Au Costa Rica, dans le village de Tortuguero, ambiance bord de mer et établissement totalement ouvert sur l’extérieur côté Caraïbes. Le Buddha Café est en mode « chill » pour ses visiteurs. Espace détente et décoration épurée pour se prélasser.

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Café/restaurant paradisiaque au Costa Rica, dans le village de Tortuguero.

Et selon les pays, on tombe parfois sur des originalités pâtissières ou culinaires comme en Thaïlande. Des desserts par centaines, et cette gaufre façon « belge-thaï ».

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Gaufre au popcorn dans un café de Bangkok.

En Asie, j’apprécie particulièrement le grain de folie qui caractérise certains endroits. Sur le campus de Chulalongkorn à Bangkok en Thaïlande, un des cafés propose des peluches pour accompagner ses breuvages et autres gourmandises. Des ours, des phoques, toute sorte d’animaux gentils vous regardent prendre votre pause. A l’extérieur, une piscine, mais je n’ai pas réussi à savoir par qui elle était utilisée !

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Un de mes coups de coeur, le café du campus de Chulalongkorn à Bangkok et ses peluches sur les tables.

Alors, cher lecteur, je te dis au plaisir de peut-être un jour se prendre un café ensemble dans une cité du monde !

 

Bangkok la furieuse

L’Asie et ses villes folles ! Surtout une circulation totalement effrénée qui peut vite faire fuir les voyageurs peu expérimentés. Bangkok et la voiture, c’est une vraie histoire d’amour. Enfin la voiture mais aussi les deux roues, scooters et motos. Pour les vélos il faudra repasser, il n’y a que peu de courageux qui osent se lancer dans le flux.

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Et côté piéton, comme à Séoul ou Hong-Kong, c’est pas vraiment « pedestrian friendly ». Chose frappante, même quand c’est vert pour les piétons, les voitures et les deux roues passent d’abord ! A un moment il faut carrément forcer le passage, oublier nos habitudes d’Européens ou d’Occidentaux qui attendent gentiment que le bonhomme passe au vert !

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Ce côté assourdissant en permanence fatigue nos petits cerveaux mais pour autant j’ai bien aimé cette ville aux mille facettes. Des petits quartiers bien sympathiques dans le « vieux » Bangkok, des ruelles même très au calme, loin de la pollution et du bruit. Je vous en parlerais dans un prochain article !

 

 

 

 

Mais où est passé l’automne ?

Aventure canadienne à la mi-octobre 2018 avec le désir secret d’y vivre l’été indien ! Et bien en fait je le cherche toujours… L’hiver s’était déjà invité avec des températures sous la barre des 10 degrés. Ce qui ne m’a pas empêchée de faire un roadtrip de quinze jours le long du Saint-Laurent. Au départ de Montréal, des paysages grandioses, des couleurs comme on les imagine tous.

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Lac aux Castors à Montréal.

Bref un froid déjà bien « canardé » et une vie au ralenti en-dehors des grandes villes. Vastes étendues, routes sans fin, le Canada est fidèle à sa réputation. Parmi les découvertes qui m’ont le plus marquée, l’Ile d’Orléans (photo ci-dessous à gauche) et la Baie St Paul (photo ci-dessous à droite). Deux endroits juste magnifiques et tellement au calme.

 

Mais le Canada sans voiture, c’est encore très limité. La location d’un véhicule aura été nécessaire pour sortir de Montréal et suivre les routes au fil du vent. Et pas besoin de permis international quand il s’agit d’un voyage touristique. Côté logement, je ne peux que conseiller l’appli Airbnb, vraiment très bien ficelée. Aucune mauvaise surprise pour le moment et des petits cocons douillets à chaque étape du séjour. Pourvu que ça dure !

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