Une mouette et moi

C’est fois on aborde le sujet brûlant pour tout voyageur qui se respecte : la solitude ! 

Victoria, Colombie Britannique. Un samedi, ensoleillé au mois de novembre. Ce soleil qui ne me quitte pas depuis que je suis au Canada, depuis le 1er octobre. Et à l’Ouest c’est encore plus frappant. Cette région de Vancouver pourtant réputée pluvieuse, je la vois en mode « sun is shining ». Chaque jour, il est là et brille de mille feux.

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Victoria, capitale de la Colombie Britannique.

Cette météo flatteuse me pousse donc à sortir et à faire des choses. Comme marcher, me balader, flâner. Des découvertes enrichissantes mais qui parfois sont ternies par la solitude du moment. Impossible de partager ce que je vois en direct avec un être cher.

Cette journée ensoleillée mais fraîche, je décide de la passer sur le « Wharf ». Une longue route qui permet de longer l’océan Pacifique, au coeur de la ville de Victoria, et qui mène au village de pêcheurs. Un premier arrêt est nécessaire pour voir les maisons typiques et aussi manger un « fish and chips ».

 

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Déjeuner au soleil bien entendu !

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Après cette pause méritée et ensoleillée, je me décide à poursuivre le chemin, en direction de Ogden Point. Un lieu historique dans la croissance de Victoria. L’histoire maritime encore et toujours et un sentiment de solitude qui m’envahit. Pas un seul chat à l’horizon, mais une mouette. Il y a en beaucoup ici, accompagnées souvent de goélands.

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L’immensité du Pacifique, Victoria BC.

Je m’assieds sur un banc, l’océan en face, très peu de vagues au menu mais toujours cette magnifique journée. La mouette en question s’est posée en face de moi. Et elle commence à me parler. Je n’ai pas réussi à décoder son langage (même si je me doute bien qu’elle aurait espéré deux ou trois miettes de ma part). Cette compagnie fugace m’a remise en lien avec la solitude qu’on se traîne parfois lors des voyages lointains. Solitude certes, mais bénéfique au final, car on en apprend beaucoup sur soi.

Une fois la mouette envolée, je repars pour de nouvelles aventures, le coeur plus léger d’avoir ainsi pu discuter !

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Et au fait ! Bon vent la mouette.

La CN Tower, attrape-touriste oui et non

Je voudrais vous parler ici de la CN Tower, l’emblème de la ville canadienne de Toronto. J’y ai fait un saut, ou plutôt une montée.  

Je me place dans la catégorie des voyageurs « à petits » budgets. C’est-à-dire que je ne fais pas souvent d’activités payantes et je me contente des paysages, qu’ils soient urbains ou naturels. J’aime penser qu’il y a encore de la gratuité dans ce monde, et j’aimerais surtout qu’on la cultive.

Pourtant une fois arrivée à Toronto, j’ai tout de suite été obnubilée par sa fameuse CN Tower. Il est vrai qu’elle impressionne et même qu’elle vous écrase du haut de ses 553 mètres. Petit piéton au sol qui ne cesse de lever les yeux vers elle, vous n’avez qu’une envie, c’est d’y monter.

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Alors je me suis dit : fais au moins cette sortie qui semble incontournable dans cette grande ville nord-américaine. Et tu auras une vue fabuleuse de cette cité tentaculaire !

Je lui tournais autour déjà depuis deux ou trois jours, attendant en fait la bonne heure pour repérer le coucher du soleil et pouvoir l’immortaliser au mieux en photo. Vers 18h (en octobre), le soleil commence à tomber et à donner une lumière incomparable.

C’était décidé, j’allais alléger ma bourse pour cette CN Tower.

Une fois au pied de l’édifice, l’entrée c’est d’abord un sas de sécurité, avec portique et fouille des sacs. Vous arrivez ensuite vers les caisses, pour ceux qui n’ont pas anticipé leur venue. J’ai donc fait la file…

Et mon choix s’est porté sur le billet de base (l’entrée dite « générale »), celui qui vous permet d’accéder à la première plate-forme, à 346 mètres de hauteur. Un billet au prix de 38 dollars canadiens, une petite somme tout de même.

Un ami m’avait demandé si l’on pouvait prendre les escaliers pour monter, et bien non. Vous êtes obligés de prendre l’ascenseur, qui vous transporte en moins d’une minute à la première étape de la visite.

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Plusieurs ascenseurs font monter et descendre les touristes.

Et arrivée en haut, c’est le drame ! Beaucoup trop de monde à mon goût. Mais tous sont venus admirer la ligne du soleil couchant. Comment reprocher aux autres ce que nous faisons nous-mêmes.

La foule se presse vers les baies vitrées pour prendre la bonne photo. J’ai donc tenté de faire de même, avec un petit brin de déception quant à la propreté des lieux et surtout des vitres !

C’est dans une ambiance plutôt bruyante et surchauffée que j’ai attendu le fameux « sunset ». Vous pouvez marcher dans la pièce à 360 degrés et voir ainsi tous les côtés de la ville. Quelques minutes après être montée, voici enfin mon envie récompensée. Un magnifique coucher de soleil aux couleurs chatoyantes.

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La CN Tower, je l’ai faite avec un sentiment mitigé. Le sentiment d’avoir participé à ce genre d’activité qu’on qualifie « d’attrape-touriste », car très prisée et surtout chère. Un prix relativement élevé mais la satisfaction d’avoir pris de la hauteur dans une ville tentaculaire. Et pour humer davantage l’air de la ville, vous pourrez aussi sortir sur la plate-forme circulaire qui englobe l’espace intérieur.

 

 

1 km à pied, ça use, ça use

Amis marcheurs, bienvenue dans la vie d’un backpackeur. A l’autre bout du monde, ou pas très loin de chez soi, mais sans voiture, la vie se passe à deux pattes.

Cet article se veut un hommage à tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une voiture durant le voyage, ou à ceux qui ont fait le choix de s’en passer. En tant que backpackeuse, je dois témoigner de quelques astuces quand seuls nos pieds, et les transports en commun, nous permettent de nous déplacer.

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Une des nombreuses artères de Bangkok

 

Dans les très grandes villes, type Hong-Kong, Toronto ou encore Bangkok, les kilomètres s’enchaînent et les distances sont parfois trompeuses. Je me souviens d’un de mes voyages au Canada, c’était en 2015. Direction Vancouver et la découverte d’une grande ville à l’américaine. Son centre-ville, le « downtown », m’a littéralement usé les pieds ! C’est la première fois que je ressentais une lassitude à marcher sur du béton. Mais cela m’a servi d’expérience pour la suite, comme à Bangkok fin 2018 et sa chaleur étouffante.

L’an dernier justement, retour sur les grandes routes du voyage, et découverte de Hong-Kong, Bangkok, Montréal, Québec. Des destinations enchanteresses mais où les trajets s’anticipent un minimum. Marcher sous un soleil de plomb, sous la pluie ou encore dans un froid mordant, je pense qu’en voyage mon activité physique se poursuit d’une autre manière.

En Asie, et à Hong-Kong notamment, gare aux erreurs de parcours. Les grandes villes sont souvent hostiles envers les piétons et pas question de traverser les avenues à l’envie ! Combien de fois je me suis faite prendre à revers, le long d’une rue sans fin, à devoir attendre la prochaine passerelle pour effectuer un demi-tour. L’enfer sur terre, quand vient la fatigue ou la faim.

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Une rue de Hong-Kong où il est impossible de traverser à l’envie

Marcher c’est pourtant la manière la plus sympa de découvrir un endroit, de s’attarder sur les bâtiments, de saisir au vol une scène de vie, une fresque murale ou un point de vue qu’on aurait jamais aperçu depuis une voiture.

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Fresque murale à San José au Costa Rica, dans une rue interdite aux voitures

Lors de ces voyages sans voiture, je remercie les villes d’avoir un minimum (ou un maximum) développer les transports en commun. Le métro est souvent un bon moyen d’appréhender la ville, de s’orienter, de faire des plans de visites. J’attribuerais la palme du réseau à Hong-Kong. Des lignes de métro efficaces et lisibles pour le visiteur. Tout est traduit en anglais du fait de son ancien statut de colonie britannique. Et petit plus, le métro part directement du principal aéroport de la ville pour mener le visiteur en 25 minutes à peine au centre-ville.

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Dans le métro hong-kongais

Et lorsque l’on porte un sac à dos parfois volumineux et lourd, il est plaisant de sauter dans un métro ou un bus rapidement pour rallier son premier point de chute.

Pour conclure, n’hésitez pas à marcher, c’est bon pour la planète mais aussi pour votre santé en voyage. C’est une manière de se dépenser et de visiter au plus près de la réalité. Et un dernier conseil, choisissez des chaussures adaptées et confortables. Vous les remercierez par la suite pour tous ces kilomètres parcourus.

I’m a Barbie girl in a Canadian world

En voyage longue durée au Canada, je démarre ce fil de découvertes par une exposition. Celle dédiée au monde de Barbie ! Je suis tombée dessus par hasard, en me baladant dans les rues de Montréal.

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Cette belle expo se tient dans le bâtiment du centre commercial Les Cours Mont-Royal. Elle est en accès libre et a lieu de manière permanente pour célébrer la mode et la création au travers des décennies. Plus de 1000 poupées ont été placées dans ce musée de 465m2 dédié à Barbie.

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L’Expo Barbie est à voir au centre commercial Les Cours Mont-Royal de Montréal.

Des poupées à l’effigie des personnalités du monde ou encore habillées par de grands couturiers. On peut admirer la mode sous toutes ses formes et par delà les années. C’est aussi l’art couturier et créatif qui est mis à l’honneur.

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Quel que soit votre âge ou votre origine, vous retrouverez des images de l’enfance ou des références au monde du show business, du sport ou encore de films connus. Le grand hall dédié à l’exposition ajoute à l’effet « podium » de cette fabuleuse collection.

 

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Et si vous rêviez vous-même de devenir une Barbie, l’expo vous le permet… Elle vous met en boîte, le temps d’une photo !

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Marstrand, un petit paradis du Nord

Je vous emmène cette fois à une trentaine de kilomètres de Göteborg en Suède. Direction Marstrand, une petite commune qui vous laissera des images magnifiques en tête.

Si vous êtes en Suède, que vous avez une journée à planifier en étant proche de Göteborg, je vous conseille d’aller à Marstrand. Cette petite commune qui ouvre ses portes sur la mer du Nord.

La ville se partage entre deux îles. La première partie accueille le visiteur, entre parkings et commerces. Vous prendrez ensuite le bac, ce bateau qui fait la liaison entre les deux îles de la commune. Et sur le rocher principal, pas de voitures en vue, le visiteur est invité à découvrir l’île au rythme de la marche.

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Pour cette journée hors du temps (et par un beau soleil de juin), nous avions opté pour le pique-nique ainsi que le maillot de bain ! Après avoir marché dans la première rue principale et admiré ses maisons colorées en bois, direction les rochers de la promenade qui fait le tour de l’île pour trouver un endroit où se mettre à l’eau.

Il fallait être courageux car la température se situait approximativement entre 12 et 13 degrés dans la mer du Nord. Je vous rassure, c’est faisable et même agréable ! Et quand un Suédois vous dit que c’est une pratique courante, vous ne pouvez pas refuser cette initiation.

Après une première minute difficile (je vous conseille de vous mettre à l’eau d’un seul trait plutôt que d’y aller progressivement), la sensation de bien-être se propage.

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Après la baignade, couchez-vous sur les rochers au soleil, la chaleur des pierres vous revigorera. Et n’ayez crainte, aucun rhume n’a été constaté dans les jours qui ont suivi l’expérience.

Côté paysages, Marstrand c’est à la fois la beauté naturelle (j’y ai même vu un bout de Bretagne par endroit) mêlé au charme caractéristique des villages côtiers. Ses belles maisons typiques, ses rues pavées, ses sites historiques (dont la forteresse de Carlsten), Marstrand représente un petit bijou de l’Europe du Nord.

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Une bulle de tranquillité « made in Sweden »

J’ai eu la chance de découvrir un petit bout de Suède il y a quelques semaines. Récit d’un périple en toute sérénité.

Mon périple s’est dessiné au mois de juin. Départ prévu la veille de la fête de la Musique en France. Un long weekend de 5 jours entre Stockholm et Göteborg. J’ai choisi de faire le trajet en avion, depuis Bâle-Mulhouse (avec EasyJet). Un petit voyage de deux heures et demi environ jusqu’à Stockholm, la capitale suédoise.

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Stockholm, aussi appelée la « Venise du Nord.

Arrivée à l’aéroport Arlanda, j’ai choisi un bus (compagnie Flygbussarna) pour effectuer la liaison entre l’aéroport et la ville de Stockholm. Une bonne opération financière, environ 10 euros pour 45 minutes de trajet. Il existe aussi une navette en train, plus rapide, mais plus chère aussi (comptez plus de 25 euros).

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Une place populaire devant l’Office de tourisme sur Sergelgatan.

Une fois arrivée dans la ville, et après avoir déposé mon bagage à l’hôtel (chaîne Scandic, de bonne qualité avec des petits-déjeuners gargantuesques), direction le centre historique à pieds. Et une escale par un office de tourisme pour récupérer une carte globale de la ville.

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La capitale suédoise regorge de bâtiments remarquables. L’architecture et ses beautés se laissent découvrir à tous les coins de rues. L’Europe du Nord n’a jamais été aussi bien représentée ! J’y vois même par-ci, par-là, des touches bâloises, hollandaises ou encore belges. On ne cesse de regarder en l’air, pour admirer les sculptures et les ornements des façades.

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Petite place pavée, toute proche du parc de Kungsträdgârden et sa fontaine.

 

 

 

 

 

Amoureux d’histoire, de petites rues aux allures romantiques, Stockholm vous plaira sans aucun doute. Je vous propose de nous diriger vers Gamla stan, le coeur historique de la ville. Un quartier situé sur une petite île.

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C‘est par ce pont que vous vous dirigerez vers Gamla stan après avoir passé les bâtiments du pouvoir suédois (dont le Parlement sur la gauche).

Gamla stan, qui veut dire « vieille ville », est un quartier aux petites ruelles, d’origine médiévale. Petites rues pavées, bâtiments colorés, on se croirait, tour à tour, dans les rues d’un village du Sud de la France ou de l’Italie.

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Vous trouverez aussi dans Gamla stan le fameux musée Nobel. Ouvert en 2001 pour célébrer le centenaire de cette prestigieuse récompense. Le musée est installé dans le bâtiment de l’Académie suédoise. A l’extérieur, il est agréable de se reposer en terrasse pour admirer les bâtiments.

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Le musée Nobel et son esplanade.
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Bâtisses typiques sur la place du musée Nobel. 

N’hésitez pas à vous perdre dans les ruelles de Gamla stan et pensez à y dormir. L’offre d’hôtels est variée et le calme de certains recoins sera apprécié surtout si vous partez en haute saison touristique.

Poursuivons la route ou plutôt la marche au travers des 14 îles (et sa cinquantaine de ponts) qui constituent la capitale Stockholm.

Il faut aussi penser à se rassasier et la formule gagnante en cas de beau temps : c’est le pique-nique ! Direction l’île de Djurgârden ! Une petite île verdoyante et calme au bord de l’eau.

Après une pause méritée, direction le sud et le quartier de Södermalm. Il offre une superbe vue sur la ville, avec un cheminement piéton le long de l’eau et plus en hauteur pour les courageux. L’occasion de voir la ville de haut mais aussi d’admirer de belles maisons en bois et colorées.

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Vue depuis l’île de Södermalm.

Après avoir admiré la vue, enfoncez-vous dans les rues de Södermalm et faites une pause devant l’église Catherine (en suédois Katarina Kyrka). Ouverte aux fidèles en 1695, son nom rend hommage à la princesse Catherine de Suède. L’édifice aux couleurs claires, jaune et bleu, est ouvert gratuitement au public. En contre-bas, vous pourrez admirer le parc et son cimetière, baignés d’une atmosphère apaisante.

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Eglise Catherine, quartier de Södermalm.

Pour la fin de mon périple à Stockholm, je vous présente le bâtiment qui m’a le plus impressionnée : l’hôtel de ville. Magnifique forteresse des temps modernes (construite entre 1911 et 1923), elle nous plonge littéralement dans l’imaginaire nordique. On pourrait y croiser un roi et sa cour, imaginer les banquets qui auraient pu s’y tenir au Moyen-Age. Sur l’un des côtés du bâtiment, vous pourrez d’ailleurs voir le tombeau d’un certain Birger Jarl, fondateur légendaire de la ville.

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Hôtel de ville de Stockholm, à la tombée de la nuit.

Escale à Göteborg ! 

A trois heures de train à peine, je rejoins Göteborg pour une visite de deux jours. La ville était candidate pour l’accueil des Jeux olympiques d’hiver de 1984. Elle est depuis, mise sur le devant de la scène pour différents événements sportifs et culturels.

Göteborg est située à mi-chemin entre Oslo et Copenhague, ses voisines norvégienne et danoise.

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Vue sur les toits rouges de Göteborg depuis le Fortin à la couronne.

L’un des quartiers à ne pas manquer dans Göteborg s’appelle Haga. Si vous voulez voir des bâtiments typiques, rendez-vous dans ses rues pavées et ses immeubles aux pans de bois qui côtoient les bâtiments en briques. Un régal pour les yeux et une véritable sensation de dépaysement.

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Et parce que la marche ouvre l’appétit, quoi de mieux que de profiter du soleil (trop rare toutefois selon les habitants) pour un pique-nique dans le jardin botanique. Ce magnifique « poumon vert » dans la ville s’étend sur près de vingt hectares. Des sentiers pédestres vous y attendent, de grandes verrières sont à visiter (entrée libre) et un parc très agréable permet de passer un bon moment en plein-air.

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Le jardin botanique de Göteborg vous attend pour une pause au grand air.

La Suède vous ouvre les portes du Nord. Tentez l’expérience, au gré du patrimoine culturel et architectural. Si les pays du nord de l’Europe effraient parfois côté budget, notez qu’il est tout à fait possible de s’en sortir de manière raisonnable. Utilisez des applications comme Booking pour les bons plans logements, préférez le pique-nique aux restaurants si la météo le permet. Prenez les transports en commun pour vous déplacer dans le pays. Les locaux parlent très bien l’anglais et même le français par endroit !

Vous passerez aussi le bonjour au fameux goéland, ce gros oiseau qui reste définitivement le « patron » de la Suède.

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Art all around the world

Le voyage m’aide à m’ouvrir et à apprécier une liberté qu’on oublie souvent dans nos sociétés contemporaines. La liberté d’aller partout, sans agenda, et de découvrir le monde à un rythme plus lent. Et dans toutes les villes que j’ai pu faire, l’art était présent.

Une bonne manière de découvrir les courants esthétiques qui peuplent notre monde, de prendre le temps de contempler, d’admirer. Petite dose en images ! Art religieux, street art, sculptures, l’art est partout ! De Hong-Kong à Montréal, en passant par le Costa Rica et la Thaïlande, voici ce que j’ai retenu.

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Mon petit 4×4 et moi

Cette fois je vous emmène au Costa Rica ! J’étais en fait en voyage à Montréal, quand je me suis dit… Pourquoi ne pas descendre un peu et se rendre dans le pays qui dit-on est en pleine révolution « green », protection de l’environnement.

J’ai comme d’habitude regardé les sites de comparaisons de vols et hop un aller Montréal-San José s’est imposé à moi. Pour 200 dollars canadiens environ, ce petit vol de 6h me permettait d’aller pour la première fois en Amérique centrale.

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Une petite semaine costaricienne avec une première étape à San José, la capitale.

Après avoir atterri je me suis posée à San José, la capitale, pour trois jours. Un petit hôtel sur les hauteurs de la ville, repéré sur Booking, une de mes applis préférées pour trouver et réserver facilement des logements. L’ambiance n’y était pas des plus sécurisantes je dois dire. Le chauffeur de taxi m’a prévenue, « il ne vaut mieux pas sortir seule le soir ». Ah bon ? mais pourquoi ? « Les rues sont désertes et les agressions possibles. » Et bien pour une mise en condition, c’est plutôt stressant surtout quand on voyage tout seul !

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Mon petit hôtel à San José, une bonne adresse : El Aranjuez.

Exit la virée nocturne, mais un petit repas bien sympa dans le resto juste à côté de l’hôtel. Et une première rencontre au Costa Rica avec un jeune couple de Français. Ils m’ont convaincue de louer un petit 4×4. Histoire de quitter la ville, pas très attrayante il faut le dire, et de gagner les parcs nationaux : l’attrait majeur du Costa Rica. La nature y règne en maître pour le moment. Le pays mise une grande partie de sa communication touristique sur la protection de la faune et de la flore. Je me devais de jeter un oeil.

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Un bel iguane croisé dans le parc de Tortuguero.

Mon petit roadtrip s’est organisé tout simplement avec le réseau Toutcostarica La location de voiture y est facilitée. Le véhicule est livré directement à l’hôtel et on peut au retour le laisser à l’endroit qui nous convient le mieux.

Le jour J est arrivé, je récupère ma voiture comme prévue devant l’hôtel et me lance dans un itinéraire « raisonnable ». Deux volcans au menu, Irazu et Turrialba, suivis du parc national de Tortuguero.

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Un petit 4×4 bien sympa, en boîte automatique.

Une fois la montagne passée et ses deux volcans visités, je me suis rendue sur la côte Caraïbes. Une belle découverte, une météo totalement différente.

Comme à San José, c’est le chant des oiseaux qui m’a le plus touchée dès l’arrivée. Un chant si tropical, que tu sais que tu es loin de chez toi ! J’ai choisi de me rendre au village de Tortuguero, dans le parc naturel du même nom. Mon 4×4 est resté sur un parking surveillé avant d’embarquer pour une demi-heure de bateau. Seul moyen pour se rendre dans le village.

Mon choix d’hôtel s’est porté sur une très vieille maison typique et un peu excentrée. Quelle bonne idée ! Au calme, loin des bars-discothèques (même s’il y en a peu) et avec une gérante qui connaît l’Alsace. Le monde est petit vraiment !

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L’hôtel le plus ancien de ce village isolé.

J’ai profité de ce temps sur la côte pour me relaxer. Lecture, promenade et bain de pieds au programme. La baignade est déconseillée dans la mer Caraïbes. Non pas pour les requins mais pour le courant réputé dangereux dans ce coin. La plage est donc dédiée aux marcheurs, observateurs de tortues et aux chiens errants, nombreux dans la zone.

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Après quatre jours totalement dépaysants, retour à mon petit 4×4 et trajet vers Alajuela et son aéroport. Bye bye le Costa Rica et des souvenirs plein la tête. Une belle découverte et des parcs nombreux encore à découvrir.

Retour sur les bancs de l’école

S’il y a une chose que j’aime voir dans les villes, ce sont les campus ! Aaah l’université, le temps des études (moment nostalgie j’avoue), et surtout des lieux bien souvent très au calme et verdoyants dans les grandes villes comme Hong-Kong, Montréal ou Bangkok.

La culture au sens large, ça me parle ! Sans éducation qu’est-ce que serait ce monde ? (pire encore qu’actuellement, j’en entends certains déjà donner leur avis).

Les campus à l’étranger font rêver beaucoup de Français à commencer par moi ! Et j’avoue que ceux de HKU et de Bangkok remportent la palme en matière d’architecture et d’ambiance.

 (Photos ci-dessus : campus de Chulalongkorn à Bangkok)

Un grand parc qui borde les différents bâtiments de cette université thaïlandaise. Un havre de paix en pleine ville. Une architecture très belle qui donne envie de se replonger dans les cahiers et les livres ! A Hong-Kong, ambiance plus « américanisée » avec HKU. La technologie est partout avec des services aux étudiants connectés et du wifi gratuit partout bien entendu !

On termine en beauté par le campus de McGill à Montréal ! Autre ambiance, avec une belle rue principale qui remonte l’université et mène vers le Mont Royal. Beaucoup d’histoire dans ce lieu et comme un air de vieille Europe qui souffle en permanence.

A noter, une idée de sortie sur ce campus, le Red Path Museum. Il se trouve dans un bâtiment historique de McGill et propose des collections d’histoire naturelle et d’ethnologie.

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Je vous conseille la visite (qui est gratuite) rien que pour visiter ce magnifique bâtiment datant de la fin du 19ème siècle.

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